Équipe

Chercheuses et chercheurs

Gina Lafortune

Titulaire de la Chaire de recherche sur le racisme dans les milieux éducatifs

Gina Lafortune, Ph. D. est professeure au département d’éducation et formation spécialisées de l’UQÀM. Ses travaux de recherche portent notamment sur l’expérience scolaire des élèves issus de l’immigration et des minorités ethnoculturelles. Elle s’intéresse également aux collaborations école-famille-communauté en milieux pluriethniques, au défi de la prise en compte de la diversité en contexte éducatif et au racisme dans les milieux scolaires. Vous pouvez consulter son profil UQÀM.

Geneviève Audet

Membre chercheuse

Geneviève Audet est professeure au département d’éducation et formation spécialisées de l’Université du Québec à Montréal. Elle est titulaire de la Chaire de recherche sur les enjeux de la diversité en éducation et en formation et chercheure régulière à l’Institut universitaire SHERPA. Elle s’intéresse à la réussite des élèves issu.e.s de l’immigration, à l’éducation interculturelle, aux relations école-famille immigrante-communauté, à la prévention de la radicalisation violente à l’école et à la formation des personnels scolaires à cet égard.

Lilyane Rachedi

Membre chercheuse

Lilyane Rachédi, Ph. D. est professeure et chercheure à l’École de travail social de l’UQAM depuis 2005. Elle enseigne l’intervention en contexte interculturel selon une posture critique et antiraciste. Titulaire d’un doctorat en sciences humaines appliquées de l’Université de Montréal, ses intérêts de recherche portent sur la mort et le deuil en contexte migratoire, les racismes et les enjeux liés à la diversité au sens large. Vous pouvez consulter son profil UQÀM.

crédits photo : Kevin Calixte Photographe

Vincent Romani

Membre chercheur

Vincent Romani est politologue, professeur régulier à l’UQAM. Ses recherches consistent en une sociologie politique des sciences sociales, des universités et des oppressions épistémiques ;  elles portent également  sur l’analyse critique des dynamiques de violence politique : génocides, guerres, oppressions, colonialismes et racismes, dans leurs dimensions matérialistes et genrées. Vous pouvez consulter son profil UQÀM.

Alicia Boatswain-Kyte

Membre chercheuse

Dre. Alicia Boatswain-Kyte est professeure adjointe à l’École de travail social de l’Université McGill. Ses recherches portent sur le racisme anti-Noir dans les secteurs de l’éducation, de la santé et de la justice. Dre. Boatswain-Kyte s’engage dans des projets de recherche-action émancipatoires visant à renforcer la responsabilité au sein de la communauté noire. Ses projets utilisent des méthodes de recherche-action afro-émancipatrices, mettant l’accent sur l’expérience vécue et l’expertise des acteurs et des organismes communautaires pour développer des solutions novatrices qui améliorent la santé et les conditions sociales des jeunes Noirs au Canada.

Caroline Beauregard

Membre chercheuse

Caroline Beauregard, PhD, est professeure en art-thérapie à l’Université du Québec en Abitibi-Témiscamingue (UQAT). Suite à des études doctorales en psychopédagogie portant sur l’expression identitaire d’enfants immigrants dans leurs dessins, elle mène actuellement des recherches s’intéressant à l’apport des ateliers d’expression créatrice sur le bien-être émotionnel et le développement de jeunes enfants immigrants et réfugiés. Ses recherches portent également sur le rôle de l’art dans la promotion des capacités créatives des enfants et des liens sociaux positifs en classe.

Sophie Hamisultane

Membre chercheuse

Sophie Hamisultane est sociologue clinicienne, professeure à l’École de travail social de l’Université de Montréal. Ses recherches portent sur les rapports d’interculturalité et leur complexité. Son approche se veut interdisciplinaire, compréhensive, réflexive et critique, à l’écoute du sujet, dans ses registres affectif, existentiel (souffrances psychiques, santé mentale) et symbolique, attentive aux enjeux inconscients articulés aux évolutions des déterminations structurelles et historiques (racisation, discrimination, héritage colonial), dans la visée d’examiner les trajectoires des personnes et leur construction de soi dans les processus en changement des inégalités sociales, sur la complexité des rapports d’interculturalité, concernant particulièrement les personnes descendantes de migrant.e.s. Vous pouvez consulter son profil institutionnel.

Fahimeh Darchinian

Membre chercheuse

Professeure au département de sociologie, Fahimeh Darchinian s’imprègne des théories critiques pour comprendre les mécanismes sous-jacents de l’aliénation des groupes racialisés dans les institutions éducatives, du primaire jusqu’à l’université. D’abord traductrice littéraire, elle quitte l’Iran en 2012 pour poursuivre un doctorat à l’Université de Montréal. La professeure a mené depuis lors plusieurs enquêtes de terrain. L’étude profonde du savoir expérientiel lui permet d’explorer les stratégies de résistance des acteurs face à la colonialité du pouvoir constitutive des pratiques institutionnelles. À travers ses recherches et ses enseignements, elle approfondit ses réflexions sur l’émergence de la diversité et de l’inclusion comme nouveaux vecteurs du néolibéralisme, plus particulièrement dans les institutions postsecondaires. 

Ney Wendell Cunha Oliveira

Membre chercheur

Ney Wendell est professeur à l’École supérieure de théâtre et codirecteur scientifique du Pôle sur la Santé Mentale de l’Université du Québec à Montréal – UQAM. Il a fait sa maîtrise et son doctorat en arts scéniques et sociaux à l’Université fédérale de Bahia-UFBA, et son postdoctorat en sociologie de la culture à l’UQAM. Co-fondateur du Groupe de recherche sur l’enseignement de l’art dramatique – GRET, membre régulier de l’Institut universitaire SHERPA pour le travail sur l’immigration et participant à d’autres groupes de recherche. Enseignant d’art dramatique, médiateur culturel et metteur en scène, il est l’auteur d’une dizaine d’ouvrages en portugais qui abordent le théâtre social, l’éducation des enfants, l’art et le développement humain, ainsi que la pratique communautaire en médiation culturelle.

Corina Borri-Anadon

Membre chercheuse

Corina Borri-Anadon a immigré au Québec pendant sa petite enfance. Née au Brésil de parents argentins exilés de la dernière dictature militaire, ce parcours l’a amenée à conjuguer diverses appartenances et à s’intéresser aux pratiques scolaires destinées aux élèves de groupes racisés et minorisés sur les plans linguistique et culturel. Elle est professeure titulaire au Département des sciences de l’éducation de l’Université du Québec à Trois-Rivières, directrice du Laboratoire Éducation et Diversité en région (LEDIR). Ses travaux portent notamment sur les pratiques éducatives à l’égard des apprenantes et apprenants plurilingues, issus de l’immigration, racisés ou autochtones en contexte scolaire et sur la formation initiale et continue des personnels éducatifs à cet égard, en cherchant à mettre en lumière les rapports inégalitaires qu’elles (re)produisent. Plus récemment, elle s’est intéressée à la positionnalité des chercheurs et chercheuses qui s’intéressent à ces questions et aux injustices épistémiques. 

Fasal Kanouté

Membre chercheuse

Fasal Kanouté est psychopédagogue et professeure titulaire à la Faculté des sciences de l’éducation de l’Université de Montréal. Ses intérêts de recherche portent sur les phénomènes d’exclusion dans les milieux scolaires et de formation, notamment sur le racisme, ainsi que sur les perspectives émancipatoires.

Mimi Masson

Membre chercheuse

Mimi Masson est professeure agrégée à l’Université de Sherbrooke. Forte de son parcours d’immigrante au Canada, elle adopte une posture réflexive dans sa recherche, se positionnant comme femme blanche, cis, queer et settler en territoire colonial. Ses recherches portent sur le développement identitaire des personnes enseignantes de langues en éducation anti-oppressive et antiraciste. Elle déploie une approche interdisciplinaire alliant cadres raciolinguistiques et anticoloniaux, avec l’analyse critique du discours et des méthodes artistiques. Cofondatrice de l’initiative FSLdisrupt (www.FSLdisrupt.org), elle traduit ses recherches en ressources pour accompagner les enseignants vers des pratiques pédagogiques émancipatrices et de littératie critique dans l’enseignement du français langue seconde au Canada. Vous pouvez consulter son profil uSherbrooke.

Personnes étudiantes et personnel de la Chaire

Barbara Dejean

Coordonnatrice de la Chaire de recherche sur le racisme dans les milieux éducatifs

Candidate au doctorat en travail social à l’Université McGill, j’ai complété mes études universitaires et ma maîtrise en service social à l’Université d’Ottawa. En 2020, j’ai reçu la bourse BESO de l’Ontario pour ma recherche de maîtrise portant sur les enjeux identitaires des personnes noires de deuxième génération. Mes recherches actuelles se concentrent sur les questions d’identité, la construction sociale des groupes minoritaires et les politiques sociales inclusives, avec un intérêt particulier pour la lutte contre le racisme antinoir.

Mon engagement envers la justice sociale m’a conduit à travailler avec divers groupes, notamment les enfants, les jeunes, les personnes sourdes et aveugles en milieu scolaire, ainsi qu’à participer à des initiatives visant à promouvoir l’inclusion des personnes marginalisées, notamment à titre d’évaluatrice de l’incidence de la race sur les personnes noires (EIOEC).

Je vise également à contribuer à des projets de recherche qui explorent des approches novatrices pour déconstruire les idéologies dominantes, coloniales et oppressives, tout en plaçant l’inclusion et l’équité au centre des politiques et des structures sociales.

Rachelle Dutil

Membre étudiante

Rachelle Dutil est étudiante au doctorat en éducation à l’UQÀM. Elle s’intéresse à la didactique des langues en contexte d’apprentissage d’une langue d’intégration, à la didactique de l’interculturel et aux collaborations école-famille immigrante-communauté. Son projet de thèse porte sur l’élaboration de tâches interculturelles, pour un apprentissage intégré de la langue et de la culture.

Rajae Guennouni Hassani

Membre étudiante

Rajae Guennouni Hassani vient de terminer son stage postdoctoral à la Faculté des sciences de l’éducation de l’Université du Québec à Montréal, au département d’éducation et formations spécialisées. Dans ses recherches, elle s’intéresse à la situation socioscolaire des élèves immigrants et de minorités ethnoculturelles, de la relation école-famille immigrante, de l’implication de parents immigrants dans le suivi scolaire des enfants et de la prise en compte de la diversité ethnoculturelle et religieuse dans les écoles. Actuellement, ce sont les différences de genre dans l’expérience socioscolaire des adolescentes et d’adolescents d’origine immigrante qui monopolisent son attention. 

Rose Laure Estant

Membre étudiante

Rose Laure Estant est candidate au doctorat en Sciences de l’éducation à l’UdeM. Elle possède une licence en Psychologie de l’Université d’État d’Haïti, une maitrise en Sociologie clinique et psychosociologie à l’Université Paris Diderot (France) et un master en Sciences de l’éducation à l’Université Paris Nanterre (France). Elle est passionnée par la recherche en Éducation, notamment l’éducation liée à la migration. Son projet de recherche s’interroge sur l’accompagnement socio-scolaire fait par des familles issues de la migration.

Magalie Biron

Membre étudiante

Magalie Biron complète actuellement sa maîtrise en éducation, profil éducation et formation spécialisées à l’UQÀM . Elle détient un baccalauréat en enseignement en adaptation scolaire et sociale. Depuis 2018, elle exerce en tant qu’orthopédagogue au Centre de services scolaire de Montréal. Ses intérêts de recherche sont: l’intersectionnalité, le racisme et leur impact sur l’éducation ainsi que l’insertion professionnelle.

Marc Donald Jean Baptiste

Membre étudiant

Marc Donald Jean Baptiste est chercheur postdoctoral en éducation à l’Université du Québec à Montréal. Ses intérêts de recherche se concentrent sur la migration, l’éducation inclusive interculturelle, la relation école famille et les dynamiques de discrimination raciale, ethnique et socio-économique, notamment dans le cadre de l’expérience des élèves noirs au primaire.

Imane Sahraoui

Membre étudiante

Imane Sahraoui est étudiante au doctorat en éducation à l’UQAM. Elle s’intéresse au rôle de l’école dans la construction identitaire des élèves du primaire. Son projet de thèse porte sur l’impact du racisme et de la discrimination sur l’expression identitaire des élèves en début de scolarité. Elle coordonne présentement un projet sur l’expérience des élèves noirs au préscolaire-primaire au Québec.

Dorothée Michaud

Membre étudiante

Depuis ses débuts en enseignement, Dorothée s’interroge sur la carrière enseignante et sur la construction de l’identité enseignante, ce qui l’a incitée à entreprendre un parcours doctoral pour approfondir sa compréhension du vécu des enseignants immigrants formés à l’étranger (EIFÉ). Aujourd’hui conseillère pédagogique en français, langue seconde, sa thèse proposera un regard croisé sur les reconfigurations des identités professionnelle et culturelle des EIFÉ œuvrant au secondaire dans les écoles du Québec. Ses intérêts de recherche incluent l’insertion et l’intégration professionnelle enseignante, l’identité professionnelle enseignante, l’identité culturelle, l’acculturation et les stratégies identitaires.

Alexie Miquelon

Membre étudiante

Alexie Miquelon est candidate au doctorat en Sciences de l’éducation à l’Université de Montréal, avec une codirection au Département d’études littéraires de l’UQAM. Elle est titulaire d’une maitrise en didactique des langues de l’UQAM et enseignante de français au secondaire à Montréal en milieu multiethnique depuis 2013. Dans le cadre de sa thèse, elle s’intéresse à l’enseignement des poésies décoloniales dans une perspective interculturelle et antiraciste. Ses intérêts de recherche comprennent les études du curriculum, l’enseignement de la littérature et les perspectives émancipatoires. 

Marie-Chantal Metellus

Membre étudiante

Marie-Chantal Metellus est détentrice d’un diplôme de 2e cycle en gestion de l’éducation (DESS) et poursuit ses études à la maîtrise en éducation. 

Dans un souci de rendre plus inclusif le programme de formation de l’école québécoise, environnement bâti, elle s’intéresse à la situation actuelle caractérisée par le manque de contenus représentant la culture noire dans les programmes d’enseignement au secondaire. Son projet d’intervention visera à proposer des initiatives permettant d’exposer les jeunes du milieu scolaire à des repères culturels diversifiés, notamment ceux de la communauté artistique noire, afin d’en favoriser la représentation.

Charlène Lusikila

Membre étudiante

Charlène LUSIKILA est étudiante en deuxième année de doctorat en travail social à l’Université McGill. Elle possède une expérience professionnelle en tant qu’intervenante et travailleuse sociale auprès de diverses populations, tant dans les milieux communautaires que dans le réseau québécois de la santé et des services sociaux.

Ses intérêts de recherche se situent à l’intersection du travail social critique et des féminismes Noirs, avec un intérêt particulier pour le bien-être holistique des femmes Noires au Québec, notamment dans sa dimension émotionnelle. Son projet doctoral se concentre sur les récits des femmes Noires au Québec et sur la manière dont la force et la vulnérabilité y sont produites et vécues dans leur vie quotidienne et dans leurs trajectoires personnelles.

Ancrés dans les réalités des femmes Noires et des communautés Afro-Québécoises, les travaux de Charlène accordent une place centrale aux expériences vécues et aux récits comme lieux privilégiés de production de savoirs, de transformation et d’émancipation. Ses engagements académiques et professionnels s’inscrivent dans une attention constante aux enjeux de justice sociale et aux réalités des communautés Noires au Québec, tant dans les milieux académiques que communautaires.